Le boxeur de la décennie

Floyd Mayweather, le lifestyle d’une machine

27 septembre 2011 . Pas de commentaire
By Alex, in Featured, Lifestyle

Les sportifs sont tous un jour des perdants, puis le lendemain, certains des gagnants. En revanche, très peu sont devenus et deviendront des icônes qui, bien au-delà de leurs compétences techniques et athlétiques, possèdent quelque chose en eux qui les rend différents au premier coup d’œil. Parmi ceux qui avaient la faculté de faire gagner, Zidane avait cette nonchalance alors que Michael Jordan usait de son charisme sur et en dehors des terrains. C’est d’ailleurs là l’essence même de l’icône, car vaincre est une chose que beaucoup ont un jour accompli, mais rares sont ceux à l’avoir fait avec un style particulier, que celui-ci divise ou rassemble… C’est sans conteste le cas du boxeur Floyd Mayweather dont le personnage pourrait bien renvoyer au placard Rocky et son « Adriannnn » de chochotte

Floyd, la parlotte…

On a tous en mémoire les frasques verbales d’un certain Mohammed Ali qui savait user de ses talents de lyriciste pour déstabiliser son adversaire avec une grosse pincée d’arrogance… Et bien c’est dans cette lignée mais avec son propre flow que Floyd s’inscrit. En effet, bien plus qu’un simple boxeur, c’est avant tout un personnage qui a su se construire une image, une apparence, un style qui s’illustre par une langue bien pendue avant, pendant et après la victoire. Le dernier exemple en date est un « You’re The Next » balancé à l’attention de Manny Pacquio avant même d’avoir battu Victor Ortiz qui était son prochain adversaire au moment des faits, comme si cela était une banalité d’usage. Apparemment oui !

Et quand le proche de 50 Cent, surnommé « Pretty Boy » (rien à voir avec le titre de Soulja Boy) ne provoque pas ses concurrents, c’est avec le poids lourd Ricky Rozay qu’il s’embrouille par paroles et interviews interposées. Rick Ross se fait alors taquiner sur son passé de maton pendant qu’en retour Floyd est régulièrement insulté et vanné par le patron de Maybach Music. En fait, rien d’autre qu’une grosse histoire d’enfantillages inutiles.

Quoi qu’il en soit, si le comportement du pugiliste n’est pas approuvé par tous, contester sa supérioté serait comme remettre en question le statut d’Elu d’un certain NEO (le mec sapé en cuir dans Matrix)

…Au service de Mayweather l’excellence

C’est bien souvent facile de déblatérer des conneries toute la journée mais en sport, les mots perdent rapidement de leur sens lorsque qu’ils sont délaissés par les actes. Heureusement, pour un personnage atypique tel que l’est celui qui a eu le droit à un pseudo featuring avec Ludacris (sur le morceau « undisputed ») , l’aisance oratoire et la prétention sont à la hauteur de ses exploits sur le ring. En effet, n’ayons pas peur de dire les choses car même s’il y aura toujours des détracteurs, Floyd est indéniablement le meilleur boxeur de ces 10 dernières années et une unique statistique parle d’elle-même :

42 combats professionnels, 42 victoires.

Vous l’aurez compris, Floyd « Money » Mayweather est un produit dont le packaging, une fois ouvert, laisse entrevoir des fonctionnalités quasi-extraterrestres qui ont dernièrement mis K.O Victor Ortiz d’une manière controversée mais efficace. Pour ce qui est de la publicité, elle est assurée à base de vidéos Youtube entretenant le mythe de « la machine » et in extenso, celui de l’homme à abattre.

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