Les confessions de Titi

La fausse interview #1 : Thierry Henry

12 janvier 2012 . Pas de commentaire
By Ju', in Featured, Lifestyle

Alors qu’il fait les gros titres de la presse sportive avec son fracassant retour à Arsenal, Thierry Henry a accordé quelques fausses minutes à NeoBoto pour faire le point sur sa longue carrière.
Une interview sans concessions, sans blabla et totalement bidonnée.


Parce que ça te surprend toi ? Je suis parti à New-York pour trois raisons :
La première, c’est que je suis le seul français qui a un nom qui sonne super bien aux Etats-Unis. Tu vois, « Thierry Henry from NYC », c’est autre chose que « Titi de Paris ».
Puis j’ai pu refaire un album photo avec des vraies stars : Lebron James, Spike Lee et Swizz Beatz, c’est une autre catégorie qu’Antoine Diot, Danny Boon et Nessbeal quand même. Parce qu’à un moment, être le héros de toute une nation, qu’on me sert la main à chaque coin de rue et qu’on me prenne dans les bras toutes les sept secondes, ça suffit. Je voulais être la groupie, le mec relou, je suis pro depuis mes seize ans et ça ne m’était jamais arrivé. J’en avais marre d’être cool !
Enfin, je voulais être absolument certain qu’on me rappellerait jamais en équipe de France, c’est une vraie galère. Clairement, depuis les retraites internationales de Stéphane Guivarc’h et Bernard Diomède, c’est plus la même chose.
Après, si tu veux, je suis Thierry Henry, meilleur buteur de l’histoire d’Arsenal et de l’équipe de France. Donc mec, des contrôles orientés enroulés du droit t’en verras pas d’autres, tu peux en être sûr !

Je suis parti de Nike à cause de ma capacité à recréer des situations de Football Manager dans ma vie quotidienne, j’avais vraiment envie de prendre une petite écurie et de la mettre au top. A un moment, c’est trop facile de jouer pour le Barça, frapper de la virgule de Nike entouré de Messi, Iniesta et Xavi, dans ta vie de joueur (de foot et de FM) faut savoir se mettre en danger et choisir Guingamp, car sinon personne les prend. C’est ce que j’ai fait avec Reebok. Mais dès que j’ai vu la Kamikaze, j’ai pris les jambes à mon cou et je suis parti.
En ce qui concerne Puma, c’est mon petit côté Coluche qui revient car avec comme footballeur pro en tête de gondole Mohamed Zidan (buzz footballistique 2008 après Tsigalko, Adu, Sytchev et bien d’autres), Ludovic Giuly (qui jouera en National l’année prochaine), tu n’en vends pas beaucoup, des maillots. Ils avaient besoin d’un peu de clinquant et c’est ce que je leur ai offert. Heureusement qu’ils m’ont avec Usain Bolt.

Tu sais, en ce moment, je traîne avec Tony Parker depuis un moment. Il m’emmène à San Antonio voir les matchs des SPURS. Puis, depuis quelques temps, je cire plus le banc au FC Barcelone que je joue au football alors pour passer le temps je côtoie énormément les playgrounds Catalans. Puis lorsque je suis sélectionné en équipe de France à ce moment le ballon arrive sur ma main gauche, je vois le rouquin Irlandais et là je lui casse sa cheville avec mon crossover dévastateur. Je suis un couteau suisse, je devrais créer une discipline entre les deux sports ! Après toute cette polémique, c’est typiquement franco-français, Maradona le fait et il marque, c’est un Dieu. Moi j’offre un but à William Gallas et personne ne reconnaît le miracle. Je comprends pas !

T’es con ou quoi ? Je vais pas arrêter le foot à 35-36 ans pour me mettre au basket. Non, j’ai des projets bien plus ambitieux que ça, depuis l’Afrique du Sud je pense au cinéma. D’ailleurs, j’ai joué mon premier rôle dans un court métrage pendant cette interview avec Michel Denisot à l’issue de notre retour à Paris. Le scénario était soigneusement préparé et il y a tout dans cet entretien : rire, consternation, tristesse et espoir. J’ai livré en une dizaine de minutes une palette de jeu formidable et je pense que les portes d‘Hollywood s’ouvrent à moi !

Allez voter aux Neo Boto Awards sur la page Facebook et je vais dépasser Van Persie au classement des buteurs d’ici deux mois.

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