Avant de faire semblant d'apprécier la bouffe infâme qu'a cuisiné ta mère.
Edito #5 – 184 ?

C’est bien l’une des 183 annonces de la fin du monde à laquelle les valeureux terriens ont échappée. Malgré tout, 2012 sera bien parti en couilles. Entre l’UMP, Mohamed Merah et Danse avec les Stars, autant dire qu’on y était presque les gars. Frôler la mort à ce point ne se fait pas sans conséquences car c’est en ces circonstances troublées que Neo Boto a été amené à faire la plus longue et fastidieuse introspection de son histoire. Un retour qui s’écrit avec une plume trempée dans un encrier rempli de fierté et de reconnaissance pour ce cinquième édito hebdomadaire. Car si aujourd’hui est le jour de l’année où chacun offre un peu de soi (enfin surtout de son compte en banque) à autrui, vos yeux, qui nous lisent, regardent et s’interrogent entre passion et contradiction à chacune de nos productions éditoriales et vidéos, sont les présents qui constituent notre avenir. Comme l’éducation d’un Tamagotchi, tout n’a pas toujours été facile mais depuis plus de deux années à aucun moment nous avons pensé à appuyer sur le bouton reset.
Une satisfaction car pléthores de blogs et webzines en tout genre tentent l’aventure d’Internet à la recherche de billets couleur « glace pistache » mais fondent au premier rayon de soleil. Alors nous ne faisons certainement pas autant d’audience qu’un épisode de Koh-Lanta mais votre présence suffit pour nous donner envie de porter encore des putains de Wayfarer en attendant l’éclipse salvatrice. Un grand merci aussi à tous les artistes qui, en jouant le jeu de la critique, de nos interviews, de nos Partiels de Punchline et de nos Sixty, donnent à Neo Boto la seule valeur ajoutée qui compte au final. Sans l’art et sans les artistes, le monde serait bien triste et notre site serait certainement une plateforme de rencontres sexuelles tarifées entre de jeunes hommes et de vielles femmes. Merci à vous tous, vraiment, on pense même qu’ensemble nous braverons une 184ème annonce de fin du monde…





Big up a neoboto, vous fates du bon taff